prologue !

Je n'ai jamais beaucoup réfléchi à la manière dont je
mourrais_même si, ces derniers, mois j'aurais eu toutes
les raisons de le faire _ mais je n'aurais pas imaginé que
ça se passerait ainsi .
Haletente, je fixai les yeux noirs du prédateur,à
l'autre bout de la longue pièce.Il me rendit mon regard
avec affabilité.
C'etais sûrement une bonne façon d'en terminer.A la
place d'un autre, d'un que jaimais.Noble, pourait-on
dire.ça devrait compter en ma faveur.
Si je n'étais pas partie pour Forks, je ne me serais pas
retrouvée dans cette situation, j'en avais conscience.
Pourtant, aussi terrifiée que je fusse, je n'arrivais pas à
regretter ma décision.Quand la vie vous a fait don d'un
rêve qui a dépassé toutes vos espérences, il serait dérai-
sonnable de pleurer sur sa fin.
Ce fut avec un sourire aimable et tranquille que le
chassuer s'approcha pour me tuer.

voici le prologue !

# Posté le mardi 19 mai 2009 10:53

[1 première rencontre !]

 [1 première rencontre !]
Ma mère me conduisit à l'aéroport toutes fenêtres
ouvertes.La température,à Phoenix,frolait les vingt et
un degrés; le ciel était d'un bleu éclatant.En guise
d'adieux; je portais ma chemise préférée, la blanche sans
sans manches, aux boutonnières rechaussées de dentelle.
J'avais mon couple-vent pour seul bagage à main.
Il éxixte dans la péninsule d'Olympic au nord-ouest
de l'etat de Washington une bourgade insignifiante
appelée Forks ou la couverture nuageuse est quasi
constante.Il y pleut plus que partout ailleurs aux Etats-
Unis.C'est cette ville et son climat éternellement
lugubre que ma mère avait fui en emportant le nourris-
son que j'étais alors.C'est là que j'avais dû me rendre
un mois tous les étés jusqu'à mes quatorze ans âge
auquel j'avais enfin osé protester.Ces trois dernières
années mon père Charlie avait accepté de substituer à
mes séjours obligatoires chez lui quinze jour de
vacances avec moi en Californie .
Et c'étais vers forks que je m'exilais à présent _un
acte qui m'horrifiait.Je détestais Forks.
J'adorais Phoenix J'adorais le soleil et la chaleur suf-
focante.J'adoraisle dynamisme de la ville immence.
_ rien ne t'y oblige Bella me répéta ma mère pour la
énième fois avant que je grimpe dans l'avion.
Ma mère me resssemble si ce n'est qu'elle a les che-
veux courts et vle visage didé à force de rire.Je scrutai
ses grand yeux enfantins et une bouffée de panique me
submergea.Comment ma mère aimante imprévisible et
écervelée allait-elle se débrouiller sans moi ? Certes elle
avait Phil désormais. Les factures seraient sans doute
payées le réfrégirateur et le réservoir de la voiture remplis
et elle aurait quelq'un à qui téléphoné quand elle se perdrait.
pourtant ...
_ J'en n'ai envie répondis-je.
J'ai beau n'avoir jamis su mentir javais répété ce boniment
avec une telle régularité depusi quelques semaines qu'il eut
l'air presque convaincant .
_ salut Charlie de ma part .
_ je n'y manquerai pas
_ on se voit bientôt insista t-elle. La maison te reste ouverte.
Je reveindrai dès que tu auras besoin de moi.Son regard
trahissait cependant le sacrifice que cette promesse représentait.
_ ne tinkiète pas . Ca va être génial . Je t'aime maman .
Elle me serra fort pendant une bonne minute je montai dans l'avion
elle s'en alla .


Entre Phoenix et Seattle le vol dure quatre heures
auxquelles s'en ajoute une dans un petit coucou jusqu'a
Port Angeles puis une jusqu'à Forks en auto. Autant
l'avion ne me gêne pas autant j'appréhendais la route
en compagnie de Charlie .
Charlie s'étais montré à la hauteur . Il avait paru réel-
lement heureux de ma décision_ une première_ de
venir vivre avec lui à plus ou moins long terme .Il m'avait
déja inscrite au lycée s'était engagé à me donner un
coup de main pour me trouver une voiture . Mais ça
n'allait pas être facile. Aucun de nous n'est très prolixe
comme on dit et je ne suis pas de genre à meubler la
conversation. Je devinais qu'il étais plus que perturbé
par mon choix - comme ma mère avant moi je n'avais
pas caché la répulsion que m'inspirait Forks .
Quand j'atterris à Port Angeles il pleuvait. Je ne pris
pas ça pour un mauvais présage juste la fatalité.J'avais
d'ores et déja fait mon deuil du soleil. Sans surprise
Charlie m'attendait avec le véhicule de patrouille. Char-
lie Swam estle chef de la police pour les bonnes gens
de Forks . Mon désir d'acheter une voiture en dépit de
mes maigres ressources était avant tout motivé par mon
refus de me trimballer en ville dans une bagnole équipée
de gyrohares bleu et rouges . Rien de tel qu'un flic pour
ralentir la circulation.
Charlie m'étreignit maladroitement d'un seul bras
lorsque m'approchant de lui je trébuchai.
_ content de te voir belle dit-il en souriant et en
me rattrapant avec l'aissance que donne l'habitude.Tu
n'as pas beaucoup changé . Comment va Renée ?
_ Maman va bien . Moi aussi je suis heurese de te voir papa .
Devant lui j'étais priée de ne pas l'appeler Charlie.
Je n'avais que quelque sacs.La plupart des vêtements
que je portais en Arizona n'étaient pas assez imperméables
pour l'état de Washington. Ma mère et moi nous étions cotisés
pour élagir ma garde -robe d'hiver mais ça n'avait pas été très loin.
Le tout entra aisément dans le coffre .

_ Je t'ai dégoté une bonne voiture m'annonça Charlie une foi
nos ceintures bouclées.Elle t'ira comme un gant .Pas chère du tout.
_ quel genre ?
Son beosin de préciser qu'elle m'irait comme un gant au lieu
de s'e tenir à << une bonne voiture>> m'avait rendue soupçonneuse .
_ En fait c'est une camionnette à plateau. Une Chevrolet .
_ Ou l'as tu trouvée ?
_ Tu te rapelles de Billy Black de la Push?
La minuscule réserve indienne située sur la côte .
_ Non
_ Il s'en servait pour aller pêcher l'été .
Ce qui m'expliquait pourquoi je ne m'en souvenais pas .
Je suis plutôt douée pour gommer de ma mémoire les détails aussi
que douloureux .
_ Il est cloué sur un fauteuil roulant maintenant continua charlie
il ne peut donc plus conduire .Il m'en a demandé un prix
un prix très raisonnable .
_ De quelle année date-t-elle ?
Rien quà son expréssion je compris qu'il avait
escompté couper à cette question .
_ Euh ! Billy a sacrément bricolé le moteur... Elle n'est pas si
vielle que ça tu sais .
Il ne pensait comme même pas que j'allais renoncer si
facilement ? Je ne suis pas cruche à ce point là .
_ Il l'à achetée en 1984 me semble-t-il enchaîna-t-il.
_ Neuve ?
_ Euh non . je coris que c'est un modèle du début
des années soixante avoua-t-il piteux. Ou de la fin des
années cinquante . Mais pas plus .

# Posté le mardi 19 mai 2009 11:31

Modifié le jeudi 21 mai 2009 09:36